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 Do those kids a favor, don’t have any

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Métier, étude : Diplomée de Droit devenue Chef Pâtissière à "Chiarello Bakery". Fait du bénévolat de temps en temps
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MessageSujet: Do those kids a favor, don’t have any   Sam 4 Mar - 22:49


Do those kids a favor, don't have any
Gabriele & Jude

En ce Samedi de Mars, la journée était idéale pour être en extérieur et c’était une bonne chose que le Carnaval de Calgary s’étende sur plusieurs jours. Les festivités étaient variées, la parade devait se faire en dernier lieu et entre temps, diverses activités étaient prévues. Bon il fallait avouer qu’il s’agissait principalement de choses adaptées pour les familles, les enfants. Depuis que Jude avait commencé à bosser aux côtés de Gabriele, même lorsqu’elle était stagiaire, elle avait remarqué rapidement ce caractère affirmé et s’en était de nouveau rendue compte en acceptant le poste d’associé à Chiarello Bakery. C’était simple, la majorité du temps où une nana ou un gars se pointait avec un enfant pour choisir des pâtisseries, il adoptait un comportement plus distant ou différent de celui d’une cliente (accessoirement canon) seule.

Jude avait eu écho d’un des événements qui était prévu au Parc ce jour là, dans le courant de la semaine et elle n’avait pas vraiment eu le temps d’aborder le sujet avec son associé. Elle savait que l’idée devrait probablement l’emballer que moyennement mais le fait d’expliquer un peu ce qu’ils faisaient à un plus large public et simplement de cuisiner pour le plaisir, ça valait quand même le coup selon elle. Pas que Chiarello Bakery avait besoin de se faire connaître mais justement, cela révélerait aux yeux de bien des personnes quelques petites astuces de fabrication.

Alors ils s’étaient quittés le vendredi soir sur cette nouvelle, la jeune femme se re-pointait au boulot le Samedi matin plus tôt que d’habitude. Evidemment Gabriele était déjà présent. « Buongiorno ». Elle se dévêtit pour laisser apparente une tenue des beaux jours. Elle le sentait pourtant un peu tendu en raison d’où elle avait décidé de l’entrainer aujourd’hui. « Tu vas m’en vouloir encore combien de temps ?… ». La main sur la hanche quelques secondes, elle n’attendit pas vraiment sa réponse pour s’attacher vaguement les cheveux dans un chignon et se laver les mains afin de passer à l’œuvre. « Je me suis engagée pour nous… c’est plutôt une bonne chose non ? Les gens aiment les ateliers et découvrir un peu comment on fait ce qu’ils aiment déguster, je suis sûre que ça ne peut être qu'une bonne expérience ». Elle le savait en train de réfléchir, en train de contenir sa réponse. Puis une fois de plus, sans vouloir être atteinte d’une diarrhée verbale, elle songea à quelles pâtisseries ils pouvaient reproduire. Il fallait trouver celle qui était simple, qui avait du succès et pourquoi pas quelque chose de créé sur le moment qui permettrait à tout public amateur d’essayer. Enfin chaque chose en son temps. Elle regardait un peu les ingrédients dont ils disposaient et les pâtisseries de la veille qui étaient encore conservées pour la vente ce jour-là.
« Qu’est-ce que tu dirais qu’on fasse le Mi Piace Mango ? » Ce gâteau à base de chocolat et de mangue avait généralement un certain succès. Après il fallait aussi prendre en compte que dans ce Parc où ils avaient rendez-vous dans l’après-midi, il y aurait sans aucun doute des enfants et les enfants… ils aiment la simplicité.
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Dernière édition par Jude Connolly le Dim 5 Mar - 15:16, édité 1 fois
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Age : 36 années de conneries en tout genre
Métier, étude : Propriétaire de Chiarello Bakery ; Chef pâtissier connu dans la ville et à Rome ; Asshole à ses heures perdues.
Côté coeur : Flirt de quelques heures, coup d'un soir, il est incapable de s'arrêter à une personne. Le préservatif est son plus fidèle amour, aussi bien avec les hommes que les femmes.
Adresse : Dowtown #1463 ; Un duplex moderne


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MessageSujet: Re: Do those kids a favor, don’t have any   Dim 5 Mar - 12:57


Do those kids a favor, don't have any
Gabriele & Jude

La colère est une émotion tenace et celle qui l’anime en ce début de matinée le poursuit depuis la veille. Elle est fugace, bien ancrée, à tel point qu’une soirée de danse et d’alcool n’a pas réussi à la chasser, seulement à épuiser son corps. Quand il déverrouille la porte de la pâtisserie, les gestes de Gabriele sont encore brusques, reflet flagrant d’une contrariété face à laquelle la nuit s’est pliée avant de se retirer, sans être dépitée de n’avoir pu le soulager. Son soupir est bruyant, complètement exagéré. Le chef pâtissier en use régulièrement, souvent intentionnellement. Ce matin-là il est seul témoin de sa mauvaise humeur. Un plateau est bousculé un peu trop durement, amenant un écho à une pièce bien trop silencieuse. Il a songé à se défiler, du genre à se faire porter pâle, prétextant un coup de moins bien. Les cernes qui ornent son visage constituent même une évidence parfaite de son coup de mou même si elles sont le résultat de sa nuit de fête. Seulement Gabriele Chiarello n’est pas du genre à se défiler quand il s’agit de pâtisserie. Sur bien des points, il est capable de laisser tomber, de se détourner aisément, par manque d’intérêt. Mais jamais quand il s’agit de sa passion.

Trois heures de sommeil. Un réveil mis à une heure bien trop matinale pour la majorité du commun des mortels. Et une question incongrue, la première de la journée, à peine levé. Comment peut-il se venger ? Il a réfléchi un moment à sa tenue vestimentaire en buvant son premier café. Débarquer en tenue inappropriée, avec un genre de pantalon beaucoup trop large, ressemblant davantage à un pyjama qu’à une tenue diurne. Un haut informe, bariolé de tâches de peinture, qu’il ne sort que lors de travaux. Au bout du deuxième café, le pantalon et le haut ont été remerciés de la liste d’idées. Sa colère contre elle ne doit pas se retourner contre lui, contre son propre plaisir personnel. Alors, il a simplement opté pour une tenue décontractée, ne souhaitant pas se gâcher l’intégralité de sa journée.

Il est là, à s’affairer dans son coin depuis un moment quand la porte arrière de la pâtisserie se fait entendre. Gabriele ne prend pas la peine de se retourner pour accueillir la nouvelle arrivée. Il fait même mine de l’ignorer alors qu’elle le salut poliment dans sa langue natale. Si elle espère l’amadouer en usant de l’italien, Jude se met le doigt dans l’œil. Au diable le buongiorno, ou même le ciao. Ce n’est qu’un marmonnement qui franchit ses lèvres en guise de salutations. « Je t’ai virée... » Bien évidemment que ces mots, réguliers chez lui, ont été prononcés une fois de plus la veille. Gabriele a viré son associée, pour la énième fois. Et pour la énième fois, la jeune femme est encore là. Car elle ne l’écoute pas, ne prenant pas au mot ces paroles que chacun sait inutile. Sur le moment, le pâtissier les pense toujours. Quand il est en colère comme ce matin, il les pense encore. Dès que sa colère retombera, le renvoi sera oublié, comme à chaque fois.

 « Tu vas m’en vouloir encore combien de temps ?… » Elle ose vraiment poser la question. « Per l’eternità cara mia. » La réponse fuse dans la foulée, dans sa langue natale. Et encore, ce n’est pas suffisant au goût de l’italien. Il se décide à relever la tête pour lancer un regard sombre à la jeune femme alors qu’elle se prépare. Elle se moque de sa réponse, comme souvent. Au moins au début, il avait le dessus. Plus le temps passe, et plus il se rend compte que Jude n’est plus atteinte par la portée de ses mots. Cela le fait chier, car il aime tout contrôler. Et même si elle n’est plus sa stagiaire mais désormais son associée, il n’en demeure pas moins que la pâtisserie porte son nom, et qu’il doit pouvoir tout diriger comme il l’entend.

« Je me suis engagée pour nous… c’est plutôt une bonne chose non ? Les gens aiment les ateliers et découvrir un peu comment on fait ce qu’ils aiment déguster, je suis sûre que ça ne peut être qu'une bonne expérience » Cette femme est née pour le contrarier. Dio n’apprécie pas son enfant Chiarello et a décidé de créer cette Connolly pour se mettre en travers de sa route. Il n’y a pas d’autre raison que celle-ci. Il n’en voit pas d’autre, du peu qu'il lui est possible de réfléchir, vu sa fatigue. « La prochaine fois, tu t’engageras pour nous en y allant seule, prétextant que je suis occupé. » Il ne peut pas venir, il a poney. Ce n’est tout de même pas compliqué à trouver une bonne excuse pour le dispenser de tout ce cinéma. Et on sait pourtant que les italiens aiment le cinéma. Le faire, notamment sur des terrains. Mais pas Gabriele quand il s’agit de se donner en public. Oh, c’est un honneur pour lui que de faire une démonstration de ses talents de pâtissier. Ça l’est beaucoup moins quand une partie du public est une espèce à enfermer durant dix-huit années. « Ils ne comprendront jamais rien de toute façon. » ILS, ces choses en culottes courtes qui ne se préoccupent pas de la fabrication mais seulement d’engloutir le résultat, sans scrupules, et en s’en foutant de partout, histoire de parfaire le tout.

Gabriele s’interrompt dans sa tâche. Le coup de torchon attendra qu’il se décide à le reprendre. C’est un rituel chez lui. Même si tous les ustensiles de cuisine sont nettoyés la veille, le matin il ne peut s’empêcher de passer un coup dessus avant de les utiliser. Un côté maniaque peut-on penser, ce n’est pas la vérité du but de son geste, mais ce n’est pas non plus une erreur. « Qu’est-ce que tu dirais qu’on fasse le Mi Piace Mango ? » Il lève le regard en direction du plafond. Le Mi Piace Mango ? « Hors de question. Des frollini à la vanille et chocolat plutôt. Ils auront l’impression de manger des cookies, ça ne les changera pas trop ces incultes. » Est-il en train de parler des adultes ou des enfants à cet instant ? Lui seul le sait. Jude peut s’en douter à force de le côtoyer. La journée démarre plutôt bien, Gabriele n’est pas décidé à y mettre du sien.

Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Do those kids a favor, don’t have any   Lun 6 Mar - 18:05


Do those kids a favor, don't have any
Gabriele & Jude

Depuis qu’elle avait commencé à travailler à ses côtés, Jude s’était peu à peu adaptée aux méthodes de travail de l’italien. Elle le savait impulsif, réagir au quart de tour, aussi connard que brillant. Alors elle n’était pas enchantée de travailler avec le côté je m’en foutiste et coureur de jupons mais en revanche, sa renom dans le milieu culinaire compensait cela. Il était cependant véridique qu’elle ne connaissait pas réellement la totalité de son histoire personnelle, là-bas à Rome. Il disait juste qu’il était temps qu’il parte de là-bas. C’est vrai, pourquoi quitter une ville, un pays où la réputation n’est plus à re-construire ? Elle se souvenait alors qu’au début de leur relation professionnelle, il avait vaguement la nécessité de se mettre des challenges et l’envie de changer d’air maintenant qu’il avait « fait son temps ». Bien évidemment il n’était pas plus précis que ça et parler du sujet l’avait irrité à l’époque. Elle n’entra pas plus dans les détails mais en faisant toutefois quelques recherches de son côté, la belle avait vu quelques informations sur une famille liée à certains mafieux. Sans aucune preuve tangible, elle préférait ne pas s’avancer de trop et avait laissé tomber l’affaire.

Alors oui, elle bossait avec ce type complètement atypique, d’un milieu peu ordinaire et parfois elle avait l’impression qu’il était hanté par des restes du passé. Puis comprendre cette partie de son histoire pourrait probablement expliquer pourquoi il était comme ça maintenant. Des fois ça l’aurait arrangé d’en savoir davantage mais jusqu’à présent elle se contenta de ce qu’il montrait de lui.
Quand elle revenait à la charge ce matin là, elle levait les yeux au ciel à la réponse de Gabriele. Il l’avait virée la veille. Bien sûr. Ce n’était que la Nième fois depuis le début de leur collaboration. Cet homme pouvait encenser une personne et la descendre dans la même journée; Enfin, encenser était un bien grand mot car ça lui écorchait la gorge de faire des compliments donc il le faisait savoir de façon extrêmement implicite et intérieure. Seules les personnes le connaissant un minimum (comme Jude) pouvaient déceler cela. Parce qu’il avait véritablement apprécié certaines de ses idées mais jamais ne l’avait expressément dit. Ceci dit, un jour elle le prendrait au mot si le vase venait à déborder. Mais pour l’instant, elle n’abandonnait pas le navire. Alors les propos qu’il avait à son égard, elle s’en tapait.

Ce matin, elle était bien trop accaparée par ce projet qui se dessinait : la participation au carnaval de la ville en ce qui concernait des ateliers et stands culinaires au parc. La « marque » Chiarello Bakery était bien trop attachée à quelque chose de prestigieux, de luxueux. Oui les produits choisis faisaient partis des meilleurs, oui les chefs étaient excellents…. mais cela ne valait pas non plus la peine de renier les événements simples et de prêter leurs créations à un autre type de clientèle. Le seul problème : Gabriele était limite allergique aux enfants. Jude savait qu’elle était allée un peu loin dans l’acceptation de cette proposition mais elle était persuadée que son choix était le bon.
« Gabriele, tu n’as pas l’impression d’exagérer une minute là ? ». Elle l’écouta poursuivre et visiblement il dénigrait facilement ‘les autres’.  « Tu sais il suffit de faire quelque chose de simple et ça va le faire…. ». Elle réfléchit alors et proposait donc le Mi Piace Mango. Bon d’accord ce n’était pas si ‘simple’ mais c’était un de leurs gâteaux très appréciés.
« Des frollini vanille-chocolat ?…. ». C’était de bonnes douceurs mais comme il l’avait souligné sur le ton de la dérision, très proche des cookies. Après, s’il y avait des enfants, forcément que ça serait apprécié. « …Bon tu as fini là ? Je connais ton amour pour les enfants mais je trouve que t’abuses un peu ». Enfin bref, elle laissa couler un peu pour donner son avis pour la suite « okay pour les Frollini . C’est simple à faire, et ça, les enfants aimeront. Aussi je songeais à des Cannoli-sicilien, c’est rapide, les enfants pourraient trouver ça ludique avec le tube à faire, les petites décorations… puis les adultes aimeraient également s’il y a diverses saveurs. Qu’est-ce que t’en penses ? On part sur ça ? ». C’était des questions presque réthoriques étant donné que la blondinette avait bien l’intention de presque imposer cette idée tant elle y croyait.

Alors qu’elle commençait à se lancer dans quelques préparations et vérification d’ingrédients, Jude mit les pieds dans le plat en interrogeant son associé « Mais qu’est-ce qui te dérange chez les gamins au juste ? J’ai jamais vraiment saisi. Certes ils sont parfois turbulents, n’apprécient pas toujours à juste valeur les choses ou dévorent les pâtisseries et sucreries comme des ogres mais … t’as jamais été enfant toi peut-être ? Tu as toujours eu cette observation et attitude de délectation devant tout ce que tu mangeais peut-être ?! ». Un peu d’ironie ne faisait pas de mal.

Pendant qu’il répondait déjà à ses questions, elle ajoutait afin que les choses soient claires « En tout cas je te préviens. Ne fais pas le Jerk devant eux là-bas et retiens-toi avec tes remarques. De une ça me met très mal à l’aise et de deux, même si c’est une feinte pour ne pas y aller ou simplement partir de là-bas, ça marche pas avec moi. T’es chef de renom, t’assumes ». Elle posa sur le plan de travail divers ingrédients. Il fallait bien se rendre à cet événement avec des pâtisseries fraichement préparées également afin de ravir les papilles. Dans sa tête, Chef Connolly pensait à des mini Panettone respectant vraiment la recette typique Milanaise. Elle continua en lui demandant de lui donner les rouleaux en fer rangés à proximité de lui.
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